Articles

Tuto Géo-Maps sur Archéo-Soft (2) : Importer des données

Image
Accédez directement à la vidéo en ligne de cet article : https://youtu.be/dcFO41uiJ3M Nous avons vu dans le volet précédent comment créer un nouveau projet et placer de nouveaux points géo-localisés. Nous allons voir maintenant comment importer des données dans le cas où vous auriez précédemment travaillé sous d'autres environnements, notamment Google Earth . Dans le monde de la géomatique, il n'y a pas réellement de format de fichiers standard et on y trouve plusieurs formats de fichiers plus ou moins concurrents. Géo-Maps ne gère qu'un seul type de fichier : le format GeoJSON , dérivé de la norme JSON bien connue des développeurs en Javascript. C'est un format assez répandu et reconnu par la plupart des plateformes géomatiques. Il permet de gérer les données attributaires, ce qui signifie que l'on peut associer à des objets géo-localisés des données selon son propre dictionnaire. Si vous utilisez Google Earth, cet outil ne fait malheureusement pas parti

Tuto Géo-Maps sur Archéo-Soft (1) : Introduction - Créer un projet

Image
Accédez directement à la vidéo en ligne de cet article : https://youtu.be/An7x3NBsq8A J'ai conçu Géo-Maps comme un outil complémentaire à Google Earth et plus adapté pour les recherches telles que les pratiquent des chercheurs comme Howard Crowhurst, Quentin Leplat ou Sylvain Tristan. Géo-Maps s'appuie d'ailleurs sur des cartes Google Maps, auquel il ajoute une série de fonctions spécialement conçues pour ce genre d'études : Choix du méridien (Greenwich, Gizeh, Jourdain, ce dernier étant décrit par Sylvain Tristan dans son livre Les lignes d'Or). Cela permet au logiciel d'afficher des coordonnées directement calculés depuis ces origines. Les méridiens de Paris et de Stonehenge seront bientôt rajoutés. Affichage de coordonnées en 360° ou en 366° . Calculs de distance entre 2 points , exprimée en mètre et en plusieurs unités de distances antiques . Ces mesures se font de manière très simple dans l'application, contrairement à Google Earth ou le fait

Configurer Stellarium pour les recherches du passé

Image
Puisque les anciens avaient une vision globale de leur environnement et liaient le ciel et la terre, il est normal que nos recherches en tiennent compte. Nous utilisons déjà des outils cartographiques pour nos travaux sur le terrain; il est donc logique aussi d'avoir à faire à des logiciels astronomiques pour compléter nos études... Parmi ceux-ci, Stellarium est bien sûr le plus puissant et le plus populaire et en plus il est gratuit. Par contre, côté documentation, çà laisse un peu à désirer... Le guide pdf livré avec le logiciel est complet et très bien fait, mais reste malheureusement en anglais. Sur Amazon, on peut trouver la version imprimée de ce guide (290 pages au format A4 et toujours en anglais) pour moins de 30 €, ce qui permet une lecture beaucoup plus facile. Mais elle couvre la version 0.15 alors que nous en sommes à ce jour à la version 0.16; quelques ajouts n'y sont donc pas mentionnés. On peut également trouver un autre guide Stellarium plus grand public

Les unités de distances antiques

Les études que nous avons l'habitude de consulter utilisent tout un tas d'unités de mesures de distance qui ont de quoi dérouter le néophyte. Raison pour laquelle ce petit article propose une synthèse, par forcément exhaustive, des unités que nous aurons à côtoyer. On pourra remarquer que le point commun entre toutes ces unités réside dans le fait que, d'une manière ou d'une autre, elles sont définies par rapport aux dimensions terrestres. Les unités modernes : Le Mètre : 1 / 40 millionième de la circonférence terrestre Le  Mille Nautique  (ou Mille marin) :  longueur d'un arc à la surface de la Terre correspondant à une minute (1/60) de degré d'angle en latitude, soit une valeur normalisée à 1852 mètres , correspondant à la latitude de 47°0.112. La valeur théorique du Mille Nautique varie entre 1849.104 mètres (pôle) et 1855.325 mètres (équateur).   (voir wikipedia ) Les unités antiques : Le Yard mégalithique : unité mise en évidence par le pr

Introduction - Au delà de Google Earth

Il est évident que LRDP a permis à beaucoup de prendre conscience qu'il est essentiel de se réapproprier les richesses de notre passé. En ce qui me concerne, avant même les premières diffusions de ce documentaire, j'ai toujours été intéressé par la science et l'antiquité. Mais ce qui m'a réellement mis le pied à l'étrier dans cette démarche de recherche de vérité, ce sont les ouvrages d'Anton Parks avec notamment les annexes d' Adam Genesis et surtout le Testament de la Vierge, qui offrent une approche absolument inédite sur la Grande Pyramide et son objet. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui se sont inscrits dans cet élan avec de plusieurs initiatives (livres, sites internet, web tv, ...) pour faire avancer les choses. Cette mouvance, encore à ses balbutiements, se base, entre autres, sur l'idée qu'il existe des rapports subtils entre les monuments antiques, leurs positions sur le globe, les dimensions de la planète et les astres. En sui